Bilan du Mois #36 : Août 2018

 

Une fin de série avec le troisième tome de L’Éveil de Jean-Baptiste de Panafieu que je gardais pour mes vacances mais j’ai finalement décidé de le sortir un peu plus tôt de ma bibliothèque ! Ce dernier livre m’a bien plu même si la fin reste ouverte, mais je ne pense pas qu’il y ait vraiment de solution durable donc c’est très bien comme ça. Puis j’ai lu The Hazel Wood de Melissa Albert, j’avais quelques appréhensions mais finalement j’ai beaucoup aimé, surtout la partie dans l’Hinterland ! Sinon, je n’ai pas lu beaucoup plus.

J’ai lu quatre BD en août ! Le tome 5 des Légendaires Origines, centré sur Razzia, que j’ai un peu acheté par « tradition » étant donné que la série de base m’a fortement déçue après le petit remix qui a été fait. Je ne sais pas si je continue encore cette saga ou pas, j’hésite encore. Puis, j’ai refait un article BD qui vous parle de Brindille, très mystérieux mais que j’ai beaucoup aimé, et Ayati qui m’a assez déçue. Et je termine en beauté avec le troisième tome de Ellana que j’apprécie toujours autant. Il faudra d’ailleurs que je vous en parle avec La Quête d’Ewilan en bande dessinée !

Niveau lecture en cours, je prends une petite pause dans L’académie diplomatique d’Isuldain. J’ai beaucoup de mal avec le style et même si le livre ne fait même pas 200 pages, je n’avance pas, mais je suis bien décidée à le reprendre pour pouvoir le laisser derrière moi ! Puis en parallèle, j’ai commencé le tome 3 des aventures de Lara Jean. Le film m’avait donné envie de lui laisser sa chance aussi.

Ce mois d’août a été plutôt calme, on a souvent été chez nous les week-ends à ne rien faire, ce qui arrive peu souvent mais ça fait du bien de temps en temps. Mais malgré ça, je n’ai pas lu beaucoup. Juste deux livres, le bilan n’est pas extra mais je ne me prends pas la tête pour ça.

J’ai pu préparer un petit week-end en amoureux en Bretagne pour novembre, au programme : le Mont-Saint-Michel, Saint-Malo et alentours. Je suis déjà toute excitée et j’ai bien envie d’y être déjà ! Mais avant ça, je pars pour une semaine dans le sud de la France, à Collioure, avec des amis. Ca va être bien bien !

J’ai hâte de pouvoir vous montrer tout ça quand je serais de retour car j’ai décidé de faire un peu plus d’articles qui iront remplir la catégorie Mes petites escapades. Vous parlez un peu d’autre chose que de livre, j’aime bien aussi :)

Et en septembre, c’est aussi le mois de mon anniversaire ! Je sais qu’il y a des gens qui n’aiment pas fêter leur anniversaire, mais moi j’adore ça ! On met du temps à arriver à cette date et une fois que c’est passé, on se dit que c’est allé trop vite ^^ Bref, je suis impatiente !


Comment s’est passé votre mois d’août ?


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Les films musicaux, j’aime bien ça !

Les films musicaux, j’ai toujours aimé ça depuis que j’ai vu Le Moulin Rouge. Grâce aux chansons ajoutées aux films, je trouve qu’il y a beaucoup d’émotions qui passent et ça me plait beaucoup. Et c’est aussi plutôt cool de voir des acteurs bien connus qui poussent la chansonnette. Il existe des cinémas où on peut chanter tout en regardant le film, mais genre toute la salle debout. Ca doit être génial ! Bon, sans plus attendre, je vous présente ici 4 films que j’ai beaucoup aimé, je ne doute pas que la plupart d’entre vous les connaissent mais pour les derniers chez qui ce n’est pas encore le cas, les voici :

Je commence par l’incontournable Mamma Mia ! Si vous ne connaissez pas encore ce film, il raconte le mariage de Sophie, une jeune femme élevée par sa mère Donna. Sophie ne connait pas son père et pour son mariage, invite les trois amours de jeunesse de sa mère, ce qui met un peu la pagaille. Alors, ce qui est génial dans ce film, c’est que cela se passe sur une île en Grèce, donc au programme : soleil, eau turquoise et jolies vues. Puis, les chansons sont des reprises du célèbre groupe Abba, autant vous dire que ça donne bien envie de se déhancher !

Mes chansons préférées sont Lay all your love on me, Money Money Money et forcément Mamma Mia ! Des musiques que je chante sous la douche. Amanda Seyfried, que l’on retrouve d’ailleurs dans d’autres films musicaux, et Meryl Streep sont deux actrices que j’aime beaucoup et je trouve leur duo mère/fille très crédible. Du côté des pères de Sophie, on retrouve des acteurs très connus : Pierce Brosnan, Colin Firth et Stellan Skarsgard. Les voir dans le générique de fin en tenue disco ça vaut de l’or !

Je n’ai pas encore été voir le deuxième film, je suis un chouia frustrée je vous l’avoue mais ça ne saurait tarder !

Les Misérables, mon dieu quelle beauté ce film ! Je n’ai jamais lu l’oeuvre de Victor Hugo mais à chaque fois que je vois ce film, je passe un temps dingue sur internet pour en apprendre plus sur cette histoire et cette époque. Ce film dure 2h30 et la première fois que je l’ai regardé, je l’ai regardé encore une fois à la suite. (Celui qui dit que c’est parce que j’avais pas compris l’histoire peut sortir :P). Un très très beau film !

Et à nouveau, de grandes têtes à l’affiche ! On retrouve Amanda Seyfried dans le rôle de Cosette, qui a une voix magnifique je l’avais pas encore dit, aux côtés d’Anne Hathaway, Eddie Redmayne, Russel Crowe et Hugh Jackman qui m’a beaucoup marquée, c’est un acteur que j’adore et je ne l’avais jamais entendu chanter. Les « petits » rôles ne sont pas à prendre à la légère non plus, Samantha Barks qui joue Éponine qui n’a rien à envier à Cosette (à part Marius bien sûr haha) et Gavroche joué par Daniel Huttlestone, qui m’avait énervée dans le rôle de Jack dans Into the Woods d’ailleurs, mais qui est adorable ici.

(Je fais un mini aparté sur Into the Woods qui est aussi un film musical. Que je n’avais pas trop aimé lors de mon premier visionnage mais avec du recul et plusieurs visionnages, j’ai aimé. Les musiques tout ça tout ça, c’était plutôt sympa en fait).

Revenons aux Misérables, si vous ne connaissez pas l’histoire, ou même si vous la connaissez d’ailleurs, je vous encourage à le voir, même juste pour la chanson Do you ear the people sing qui me donne des frissons à chaque fois ! (Est-ce que je suis en train de l’écouter en écrivant l’article ? Tout à fait.) et le petit accent de Gavroche ♥

Je ne sais pas si vous avez remarqué mais je fais des liens entre ces différents films, dans le premier et le deuxième, c’était Amanda Seyfried. Et dans le deuxième, il y avait Hugh Jackman et hop on le retrouve ici aussi ! L’art de la transition, avouez que je fais bien ça ;)

The Greatest Showman est le dernier film musical que j’ai vu. Je n’ai pas eu l’occasion d’aller le voir au cinéma et je regrette bien car ça devait être fabuleux ! Ce film relate l’histoire de P.T. Barnum, joué par Hugh Jackman, visionnaire qui crée le premier cirque afin de susciter émerveillement et fascination. Ce film est magnifique visuellement et j’ai aussi beaucoup aimé l’histoire. C’est beau, pétillant et coloré.

On a aussi Zac Efron, Michelle Williams, Zendaya, Keala Settle et encore bien d’autres. Les chansons de ce film font bouger, elles ont un excellent rythme et j’aime beaucoup. Mes préférées sont This is Me qui envoie un message de tolérance mais surtout d’acceptation de soi, The Other Side est extra et The Greatest Show qui commence et clôture le film. Bref, je suis fan. Vous ne l’avez pas encore vu ? Mais qu’attendez-vous ?

Pas de lien ici, mais il y a Emma Stone dans ce film alors c’est pas grave. Comparé aux trois films précédents, La La Land est celui que j’ai été voir au cinéma. Dès la chanson d’entrée, Another Day of Sun, j’ai su que ce film allait me plaire ! C’est l’histoire de Mia, actrice en devenir, et Sebastian, passionné de jazz, qui se rencontrent. Une jolie romance poétique au coeur de Los Angeles et d’Hollywood.

J’ai aimé le fait que les deux acteurs principaux, Emma Stone (que j’adore) et Ryan Gosling (que j’aime plutôt bien aussi en fait) n’ont pas des voix parfaites, dans le sens chanteurs professionnels. Loin d’être gênant, cela donne un petit plus au récit, un petit côté plus authentique, plus brut. L’audition de Mia avec The Fools Who Dream est magnifique, j’ai eu des étoiles plein les yeux ! Au final, ce n’est pas mon préféré mais les chansons passent quand même plutôt bien.

(D’ailleurs, depuis un moment j’ai une idée d’article où je présente plusieurs films dans lesquels Emma Stone a joué. Ca vous intéresserait ?)


Bref, quatre films à voir et à revoir !
Vous en avez à me conseiller ?
(Parce que j’aime bien ça moi, il parait.)

Les sorties qui me tentent : Septembre 2018


Les nouveautés VF


Rozenn #1 de Laëtitia Danae (04 septembre 2018 – Plume Blanche)
Rozenn Kaplang est une djinn. Durant de longues années, son peuple a souffert de la domination des dagnirs, mais si l’esclavage est officiellement aboli, la liberté, elle, garde un goût amer. Et si une union entre princes et princesses de ces différentes tribus permettait de tirer un trait sur un douloureux passé ?

Ash Princess #1 de Laura Sebastian (05 septembre 2018 – Albin Michel)
Theodosia avait six ans quand son pays a été attaqué, et quand sa mère, la reine du Feu, a été assassinée sous ses yeux. Dix ans ont passé. Dix ans à vivre sous le joug du Kaiser, ses tortures incessantes, son régime de terreur. Dix ans qu’elle n’a pas prononcé son véritable nom. Theodosia s’appelle maintenant Thora, princesse de Cendres. Le jour où le Kaiser la force à exécuter son dernier allié, celui qu’elle voit comme son unique chance de survie, Theodosia ne peut plus ignorer sa rage vengeresse. Elle se lance dans une intrigue où la séduction cache des crimes de sang, où les amitiés ne servent plus qu’à une chose : regagner son pouvoir. Incapable de déterminer à qui elle peut vraiment se fier, Theodosia va apprendre jusqu’où elle est prête à aller pour venger sa mère, regagner son peuple et reprendre son titre de reine.

Terre de Brume #1 : Le sanctuaire des Dieux de Cindy Van Wilder (12 septembre 2018 – Rageot)
Depuis le Bouleversement, cataclysme qui a recouvert son monde d’une brume toxique en ne laissant que de rares survivants, Héra vit à Taho dans le Sanctuaire des Prêtres de l’eau, où elle apprend à maîtriser la magie pour devenir guerrière. Au cours d’une mission, elle rencontre Intissar, une Sœur de Feu capable de communiquer avec les esprits. Intissar a bravé sa propre communauté pour venir avertir les habitants de Taho d’un terrible danger. Mais il est déjà trop tard : une vague de Brume, peuplée de créatures ni mortes ni vivantes, s’est levée… et frappe le Sanctuaire. Et elle frappera encore. Héra et Intissar s’allient afin d’empêcher leur monde de sombrer dans l’oubli.

Les Entremondes #1 : L’hôtel invisible de Sean Easley (13 septembre – Lumen)
De Grandes Maisons de magie, toutes invisibles, existent dans le monde. Deux d’entre elles s’affrontent depuis des siècles : l’une est un hôtel, l’autre un musée… Rivales acharnées pour la domination du monde magique, elles ont une particularité extraordinaire : n’importe laquelle de leurs portes peut être enchantée et s’ouvrir soudain sur n’importe quelle destination, à l’autre bout de la planète ! Le jeune Cameron découvre par hasard l’une des entrées cachées de l’hôtel grâce à une étrange pièce de bois que lui a confiée son père douze ans plus tôt, avant de disparaître. Comprenant qu’il tient un indice précieux pour retrouver ses parents, Cam prend la décision de s’aventurer dans la gueule du loup…

À un cheveu de Lise Syven (19 septembre 2018 – Castelmore)
L’amour et la popularité, ça ne tient parfois qu’à un cheveu… En terminale dans un lycée parisien, Matthéo était un garçon tout à fait ordinaire… jusqu’à ce que la calvitie s’installe et le transforme en sosie de Michel Blanc, la moustache en moins. Depuis, sa vie est un enfer. Non content d’être la bête noire du lycée, Matthéo a perdu tout espoir d’attirer l’attention de la belle Suraya. Résolue à l’aider, sa cousine le force à essayer un postiche, et, là, c’est la transformation : il est carrément craquant ! Pourtant, pas question de porter ses nouveaux cheveux au lycée : en attendant d’être à la fac, dans une ville où on ne le connaît pas, il en profitera pendant le weekend. C’est décidé : il se fait passer pour Paul, le cousin de Matthéo le loser. Peut-être que lui saura plaire à Suraya…


Les nouveautés VO


The Storm Runner #1 de J.C. Servantes (18 septembre 2018 – Disney Hyperion)
Zane has always enjoyed exploring the dormant volcano near his home in New Mexico, even though hiking it is challenging. He’d much rather hang out there with his dog, Rosie, than go to middle school, where kids call him Sir Limps a Lot, McGimpster, or Uno—for his one good leg. What Zane doesn’t know is that the volcano is a gateway to another world and he is at the center of a powerful prophecy. A new girl at school, Brooks, informs him that he’s destined to release an evil god from the ancient Maya relic he is imprisoned in—unless she can find and remove it first. Together they return to the volcano, where all kinds of crazy happens. Brooks turns into a hawk, a demon attacks them in a cave, and Rosie gives her all while trying to protect Zane. When Zane decides to save his dog no matter the cost, he is thrust into an adventure full of surprising discoveries, dangerous secrets, and an all-out war between the gods, one of whom happens to be his father. To survive, Zane will have to become the Storm Runner. But how can he run when he can’t even walk well without a cane?


Les suites


Red Rising #4 : Iron Gold de Pierce Brown (12 septembre 2018 – Hachette Roman)
« Je ploie sous le fardeau du chaos que j’ai déchaîné. » Après dix années de guerre, Darrow ne croit plus à la paix. Le Système solaire reste, plus que jamais, déchiré ; les morts n’ont de cesse de s’empiler. Sa révolution, sa faute. C’est là que le destin du Faucheur croise celui de trois âmes meurtries. Une Rouge, pour qui la libération a été à double tranchant. Un Obsidien, endeuillé, prisonnier de son passé. Un Or, exilé, qui erre dans la galaxie… Ce sont désormais les chaînes du passé qu’il faudra parvenir à briser. Après la trilogie Red Rising, Darrow reprend les armes. Mais cette fois, trois nouvelles destinées viennent se heurter à la sienne.


Les bandes dessinées


Ekhö #8 : La sirène de Manhattan (03 septembre 2018 – Soleil)
Retour à la Grosse Pomme pour cette aventure qui voit la belle Fourmille habitée par l’esprit d’un sommelier assassiné. Une enquête qui se déroule dans les milieux du vin. Des très chics restaurants de Manhattan aux fantasmatiques égouts, repaires, comme chacun sait, de crocodiles terribles et de créatures d’outre-monde, Yuri et Fourmille affrontent un ennemi inattendu et redoutable..

Princesse Sara #11 : Je te retrouverai (19 septembre 2018 – Soleil)
Sara est contrainte de travailler à la conception d’automates dans le sous-marin de Larcan, le machiavélique membre du Club des automates. Elle ne peut voir son fiancé, James, que lors d’une partie d’échecs vespérale où Larcan le ridiculise systématiquement. Confinés dans un huis clos insupportable, les deux amoureux n’ont que peu de temps pour s’échapper, car la blessure de James semble empirer chaque jour…

Les filles de Salem (21 septembre 2018 – Dargaud)
Une plongée passionnante et terrifiante dans l’univers étriqué et oppressant de la colonie de Salem, en Nouvelle-Angleterre, au 17e siècle. Un village dont le nom restera tristement célèbre pour l’affaire dite des « Sorcières » qu’Abigail nous raconte, elle qui, à 17 ans, fut une des victimes de l’obscurantisme et du fanatisme religieux à l’oeuvre. Tout commence quand un jeune garçon lui offre un joli petit âne en bois sculpté…


Quelles sorties vous tentent le plus en septembre ?


The Hazel Wood

« Ne t’approche sous aucun prétexte d’Hazel Wood. » Ces quelques mots laissés par la mère d’Alice juste avant son enlèvement scellent à tout jamais le destin de la jeune fille.
Hazel Wood, la résidence légendaire d’Althea Proserpine, autrice des célèbres « Contes de l’Hinterland ». Hazel Wood, où sa petite-fille, Alice, va devoir s’aventurer. Hazel Wood, dont personne ne revient jamais. Et si Hazel Wood était bien plus qu’un simple manoir ?
Il était une fois… Hazel Wood.

The Hazel Wood est un livre qui m’intriguait beaucoup, les contes, moi j’adore ! Je pensais que c’était une réécriture d’Alice au pays des merveilles mais ce n’est pas exactement ça. Des contes il y en a, mais ce sont ceux d’Althea Prosperine, des contes très sombres, effrayants et un peu glauques sur les bords… J’ai globalement apprécié ma lecture mais j’y ai quand même trouvé quelques défauts.

Pour moi, il y a deux parties à cette histoire. Dans la première, on fait la connaissance d’Alice qui part à la recherche de sa mère disparue aux côtés de Finch, son ami passionné par les histoires de l’Hinterland. Cette première partie prend le plus de place et c’est aussi la plus lente. On n’apprend pas grand chose, Alice et Finch savent qu’il faut atteindre Hazel Wood et l’Hinterland pour retrouver la mère d’Alice mais c’est à peu près tout. Cette partie ne m’a pas vraiment ennuyée mais elle ne m’a pas tenu en haleine non plus. Je suivais passivement le déroulement des événements. Je ne me suis pas spécialement attachée à Alice ou à Finch non plus.

Par contre, dans la deuxième partie, une fois que l’on entre en Hinterland, je n’ai plus su décrocher ! Et ça c’est plutôt positif. Je me suis mieux attachée aux personnages, les réponses sont apportées et j’ai trouvé ça terriblement original. J’ai vraiment adoré cette partie onirique, c’est souvent quelque chose qui me plait et là je n’ai pas été déçue. Dommage que cette partie ne représente qu’un tiers du bouquin, j’en aurais bien repris un peu.

Dernier petit bémol, les contes m’ont manquée. Althea Prosperine, la grand-mère d’Alice en a écrit douze en tout et on en approche que deux ou trois à peine et pas en entier en plus. J’aurais aimé connaitre les contes pour accrocher mieux à l’histoire et reconnaitre les personnages qui interviennent. Un recueil de ces contes va être publié mais c’est un peu tard (je le lirai quand même hein), j’aurais aimé les découvrir en même temps que l’aventure d’Alice.

Bref, avec The Hazel Wood de Melissa Albert ce fut un peu complexe. Je me suis laissée porter à distance par la première partie qui est plus longue, m’attachant que partiellement aux personnages et à l’histoire. Puis, une fois dans l’Hinterland et à Hazel Wood, j’ai été complètement sous le charme. Un peu comme si j’avais enfin ouvert les yeux et que tout était à la fois plus coloré et plus vif. J’ai finalement passé un bon moment lecture même si l’autrice aurait pu aller plus loin en nous offrant les contes de l’Hinterland directement dans son récit. J’en garde malgré tout un très bon souvenir.


Autrice : Melissa Albert . Date de sortie : 30 janvier 2018 . Titre VF : Hazel Wood


[Cinéma] To all the boys I’ve loved before

La discrète Lara Jean menait une vie invisible au lycée, mais quand ses lettres d’amour secrètes sont envoyées sans son accord à chacun de ces cinq béguins, tout change…

J’ai toujours quelques réserves concernant les adaptations de livre en film, surtout s’il s’agit d’un livre que j’ai aimé. Et c’est le cas avec To all the boys I’ve loved before. J’avais adoré le premier tome, une vraie bulle de douceur, un petit bonbon sucré qui fait du bien. Les premiers avis sur le film étaient assez positifs alors je me suis lancée. Je me suis installée sous un bon plaid tout doux, une bonne tasse de thé à la main, (pas de bougie mais j’y ai pensé !), et j’ai fait poussé le bouton play.

Et je remercie Netflix pour avoir produit un film qui fait du bien, un film feel good ! J’ai pu retrouver l’ambiance toute douce qui m’avait tant plue dans le livre. À quelques petits détails près, j’ai trouvé le film est assez fidèle à l’histoire et j’ai vraiment passé un bon moment.

On retrouve l’attachante famille Song, les trois soeurs, Margot, Lara Jean et Kitty, et leur père. Kitty est adorablement géniale, elle m’a beaucoup fait rire. Comme dans le livre, Margot est toujours un peu distante mais elle est présente lorsqu’il le faut. J’ai beaucoup aimé Lara Jean, elle est timide mais ose dire les choses comme elles le sont. L’actrice Lana Condor incarne son rôle à la perfection, je ne la voyais pas autrement.

Du côté des autres personnages, j’ai totalement craqué pour la bouille d’ange de Peter. Lorsque j’ai vu la bande annonce pour la première fois, j’avoue avoir été un chouïa déçue mais finalement, je ne l’ai pas été. Noah Centineo est parfait pour ce rôle. Chris la meilleure amie de Lara Jean me semble plus sympathique que dans le livre, un bon point. Josh est quant à lui un peu plus effacé.

J’ai beaucoup aimé voir la romance s’installer entre Lara Jean et Peter, ça m’a rappelé combien j’avais aimé le premier tome. Cela me donne très envie de lire le dernier tome de la trilogie malgré ma petite déception pour le second opus. J’espère retrouver les sensations positives que le premier tome et le film m’ont données !

Bref, vous l’aurez compris, le film To all the boys I’ve loved before, adapté du livre du même nom de Jenny Han, est une réussite pour moi ! Le film a tenu ses promesses : de la douceur, de l’amour, des moments doudous. Je pense que ce ne sera pas la seule fois où je le regarderais. J’ai beaucoup aimé !


Mon avis sur le livre