Les Loups Chantants

Frappée par une maladie rare, la peau de Kira se couvre de glace. Dans quelques jours, la jeune fille sera devenue une statue, prisonnière de son propre corps. Pour la sauver, son frère, Yuri, s’élance avec son attelage de chiens de traîneaux à travers les mille kilomètres de steppes glacées qui les séparent l’hôpital. Mais aussitôt partis, une meute de loups psychiques les prend en chasse. Les prédateurs s’infiltrent dans l’esprit du jeune homme, et la louve de tête lui souffle alors un terrible secret : elle est son ancienne petite amie. Celle qu’il avait crue morte, un an auparavant. Rêve, folie, piège mortel ou réalité ? Tout en se battant pour sauver sa sœur, Yuri va devoir affronter les fantômes de son passé.

Frustration je suis ! C’est le deuxième livre d’Aurélie Wellenstein, autrice dont je voulais découvrir sa plume depuis longtemps, que je lis et il me manque toujours un petit quelque chose pour apprécier complètement ma lecture et ça m’attriste au plus haut point… Les Loups Chantants n’est pas une mauvaise lecture, pas du tout, c’est plutôt sympathique mais j’ai l’impression d’être passée à côté de cette histoire.

Dans cet unique tome, Yuri est le personnage principal. Il se lance dans une quête pour sauver sa soeur Kira qui est soit atteinte d’une maladie rare, soit possédée par Korochun, un être maléfique. Son mal dépend du point de vue de chacun, plutôt scientifique ou plutôt magique. Malheureusement, je n’ai pas réussi à m’attacher à eux deux autant que je l’aurais voulu. Par contre, le personnage que j’ai beaucoup aimé, le personnage qui fut la voix de la raison, est Anastasia. Heureusement qu’elle était là, elle m’a positivement bien surprise !

L’histoire avait d’excellentes idées. Magie, malédiction, loups chantants, liberté, ça avait tout pour me plaire mais j’aurais aimé bien plus d’approfondissement dans l’histoire. J’aurais aimé en apprendre plus sur Korochun et ses créatures maléfiques. Et comme il me manquait ça, je suis complètement passée à côté de la fin. Durant toute ma lecture, je me demandais si ces fameux loups chantants étaient bons ou mauvais et finalement, je ne suis toujours pas certaine d’avoir eu la réponse à ma question. Peut-être que c’est l’effet voulu ? Le lecteur doit se faire sa propre opinion ? Je ne sais pas trop.

Par contre, j’ai beaucoup aimé l’ambiance qui se dégage de ce livre. Vous aurez froid, ça c’est certain ! J’ai aussi apprécié en apprendre plus sur les chiens de traineau et le grand rôle des mushers, leurs maîtres qui lancent les ordres aux chiens pour la bonne cohésion du groupe.

Bref, Les Loups Chantants est une lecture que j’ai trouvé sympathique à découvrir, originale mais qui manque d’approfondissement autour de son univers. Il m’a manqué pas mal de détails pour apprécier le livre à sa juste valeur et j’en suis la première désolée.


Auteur : Aurélie Wellenstein . Date de sortie : 19 mai 2016


Du même auteur
La mort du temps


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Mes Bandes Dessinées #4 : Princesse Sara – Les Nombrils – Ekhö

Coucou ! Me revoilà avec un nouvel article sur mes bandes dessinées. Au programme cette fois-ci, Princesse Sara d’Alwett, Moretti et Boccato, Les Nombrils de Delaf et Dubuc et Ekhö de Arleston et Barbucci. Retrouvez les dernières chroniques sur mes BD ici !


Princesse Sara tomes 1 à 8 d’Alwett, Moretti et Boccato 

Princesse Sara

Résumé du tome 1 : Sara, qui a toujours vécu aux Indes, est envoyée dans un pensionnat à Londres pour parfaire son éducation. Elle devient rapidement la star du pensionnat, d’autant que son père lui envoie des lettres surprenantes où il raconte ses investissements dans des mines de diamants. La directrice tente de gâter et flatter son élève jusqu’au jour où deux avoués annoncent la mort du père de Sara.

J’ai acheté le premier tome de Princesse Sara il n’y a pas longtemps, j’ai tellement aimé que je n’ai pas résisté à commander toute la suite ! J’ai adoré cette histoire et surtout gros coup de coeur pour les dessins qui sont magnifique !!

Pour l’instant, deux cycles sont sortis, le premier raconte l’enfance de Sara et sa vie au pensionnat et le deuxième raconte son retour en Inde lorsqu’elle est devenue une jeune femme. J’ai aimé les deux cycles et je ne saurais pas vous dire lequel j’ai préféré. Lorsque Sara est enfant, elle reçoit énormément d’attention et de cadeaux surtout de la part de son père, beaucoup la considère comme une petite fille pourrie gâtée mais ils se trompent très fort. Lorsque Sara perdra sa fortune, elle restera la même, humble, généreuse et forte malgré tout ce que lui font subir Miss Minchin la directrice, cette peste de Lavinia et bien d’autres encore.

Quelques années plus tard, Sara a bien grandi et les choses se sont nettement améliorées pour elle. Elle se rend en Inde en masquant son identité pour récupérer les fabriques d’automates de son père. J’ai aimé retrouver Sara qui est restée fidèle à elle même mais qui n’est pas seule, on retrouve Becky, Ram Dass, James mais aussi Lavinia qui n’a pas vraiment changé mais on s’attache quand même à elle ! J’ai adoré cette bande dessinée, j’ai hâte de découvrir la suite et de retrouver ces dessins magnifiques.


Les Nombrils tomes 1 à 7 de Delaf et Dubuc

Les nombrils

Résumé du tome 1 : Sympas, les copines… Jenny et Vicky sont aussi pestes qu’elles sont mignonnes, ce qui n’est pas peu dire. Et c’est toujours la malheureuse Karine, grande duduche de service, qui fait les frais de l’imagination débordante de ces deux chipies. Ce qui ne les empêche pas d’être inséparables ! Un univers résolument contemporain au ton cruellement drôle.

Les Nombrils est une BD que j’ai découvert il y a quelques années, au début les petits gags s’enchainent pour progressivement donner une histoire pleine de péripéties que l’on aime suivre. Cette BD est devenue au fil des tomes très touchante mais toujours traitée avec beaucoup d’humour !

Les personnages principaux sont trois filles : deux pestes, Jenny et Vicky, et une gentille Karine. Ici aussi on a une belle évolution, tout d’abord avec Karine qui se laisse trop souvent faire au début, ne voulant pas gâcher son amitié avec les autres. Elle finira par s’affirmer et ne plus se laisser marcher sur les pieds. Jenny et Vicky ne sont pas en reste non plus, elles commencent à devenir plus sympathiques avec Karine mais aussi avec les autres.

Le tout dernier tome a été un immense coup de coeur, l’histoire prend encore un tournant plus poignant. J’ai adoré, la fin m’a un peu brisé le coeur mais j’ai vraiment hâte de découvrir ce que nous réservent Delaf et Dubuc (qui font des apparitions dans leurs BD) car cela promet d’être explosif !


Ekhö tomes 1 à 4 de Arleston et Barbucci

Ekhö

Résumé du tome 1 : Quand Fourmille prend son avion pour New York, elle est loin de s’imaginer que son voyage va prendre un tour étrange. Au milieu du vol, elle est abordée par une étrange créature qui lui demande si elle accepte l’héritage d’une tante disparue depuis 20 ans. Et après qu’un éclair ait touché le 747, c’est à bord d’un dragon qu’elle atterrit à New York. Elle découvre alors un monde complètement décalé, où tout est semblable à la Terre, mais tellement différent. Ici, pas d’électricité, et c’est dans un Manhatan d’heroic fantasy qu’elle se trouve plongée. Au cœur de l’intrigue, une race étrange, les Preshauns, qui semble dominer cet univers parallèle, Ekhö.

Ekhö aussi a été une très bonne découverte ! On m’a offert le tome quatre mais je n’avais pas encore les trois premiers alors lors de la foire du livre à Bruxelles, je les ai acheté pour les lire tous d’un coup. Je ne connaissais pas vraiment l’histoire et le résumé ne nous permet pas de nous attendre à ce qu’il se passe à Ekhö, le monde miroir au notre mais bien différent.

Fourmille en acceptant l’héritage de sa tante se retrouve, ainsi que Yuri son voisin dans l’avion, à Ekhö et devient propriétaire d’une agence artistique où les affaires vont mal. Pour renflouer les comptes, Fourmille part à la recherche de clients avec Yuri et on découvre différentes villes : Paris, Hollywood, Barcelone et bientôt Rome pour le cinquième tome. J’adore la personnalité de Fourmille et dans chaque histoire, il y a eu un meurtre et elle prend la personnalité de la personne assassinée, bien malgré elle, pour résoudre le meurtre. Et pour que l’on voie bien la différence, Fourmille change de coupe de cheveux !

Ce principe me fait beaucoup rire et j’ai toujours passé un excellent moment à chaque tome, surtout au dernier sorti où Fourmille se comporte comme un chat ! En plus de cela, il y a un peu de mystère qui entoure les Preshauns, une sorte de petits écureuils qui ne loupent jamais l’heure du thé (et il ne faut surtout pas voir un Preshauns qui n’a pas pris sa dose de thé !!). On va en apprendre plus sur eux dans le tome cinq, j’ai hâte !


Voilà, j’espère que cet article vous a bien plu, en tous cas, j’ai adoré l’écrire ! Le prochain article est déjà en cours de rédaction ^^ N’hésitez pas à me faire découvrir vos dernières découvertes BD !